Medjdoub Hamed

         
                     
         
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Epilogue:

On commence un ouvrage et on croit l'écrire avec une idée précise, bien en tête, mais en cours de route, on s'aperçoit que ce n'est pas nous qui l'écrivons mais que c'est lui qui nous écrit... Une histoire alors se profile, nos sentiments y transparaissent, notre intimité se dénude, et tout s'éclaircit... ou du moins on croit que c'est clair.
De plus en plus l'ouvrage cherche à se divulguer, come si son contenu, c'est-à-dire l'histoire qui s'écrit ne nous appartenait plus, car si elle nous est propre, elle est aussi propre à d'autres... beaucoup d'autres... à d'autres qui souffrent intellectuellement et moralement... à ceux qui ont pris conscience de "pourquoi la souffrance ?" . Dès lors la souffrance pose un problème bien plus grand que la "souffrance" elle-même, car elle en appelle au sens de la vie, au sens du destin... et de là apparaissent les deux principes de la vie. Pourquoi le mal ? Et qu'est-ce que le bien ? Pourquoi aussi nous existons ? Et c'est à ces réponses que l'auteur tente d'apporter une vision... une vision bien mince.


 
LETTRES
 
Lettres 1 : A notre échelle d' « être » fragile et faible, nous restons fixés sur notre sort, cherchant toujours cette harmonie de vie par laquelle transparaît notre esprit et notre cœur…
Cogito ergo Sum...      
  Lettres 2 : La médiocrité fait partie de la « création »… et la médiocrité… en réalité n'est pas voulue… elle est vécue comme vous… vous vivez votre éclectisme… Donc à chacun son sort et sa destinée… et peut-être que la médiocrité relève de la loi des plus grands nombres…
Un dernier point sur ma personnalité : je suis à l'écoute de chaque personne et suis pour la communication...
   
Lettres 3 : Vous dîtes encore... « Aussi donnez-moi la motivation de m'associer à vous ! » je vous réponds... la « motivation est en vous »... c'est la richesse que recèle votre cœur dans ce sentir l'autre... c'est cette intuition, votre intuition qui sait « découvrir l'autre » et en même temps « préserver soi »...
Le temps a-t-il une durée ? Le présent existe-t-il, peut-il se quantifier, a t-il une durée ? Qu'est-ce que le passé? On peut multiplier à foison ces questionnements philosophiques.
     
   
A SUIVRE...
       
 
CONCEPTION DE LA VIE, DE L'ÊTRE ET DU MONDE
 
       

Extrait 1: L’étrangeté de l’existence…

Nietzsche écrit : « Nous ne nous connaissons pas, nous qui cherchons la connaissance ; nous nous ignorons nous-mêmes : et il y a une bonne raison pour cela. Nous ne sommes jamais cherchés ? – comment donc se pourrait-il que nous nous découvrions un jour ?Que pensons-nous… NOUS qui ne sommes pas PHILOSOPHES… ? Et si on essayait « simplement » des termes très simples ?
   
Extrait 2: Qu’est-ce que la PENSEE ?

Ne pas parler philosophie, mais parler simplement de PENSER, de la PENSEE… la PENSEE QUI PENSE et par laquelle il y a NOUS, car sans elle, il n’y a plus de NOUS, ni de MONDE, ni de NEANT, ni de ÊTRE, ni de NON-ÊTRE, ni d’ESPRIT, ni de TERRE, ni d’UNIVERS, ni de SCIENCE… Et c’est ce que nous voulons, ou du moins la PENSEE, NOTRE PENSEE ne veut pas que nous ne pensions ce miracle qu’est l’existence…

   
Extrait 3: Le cerveau et ses possibilités physiologiques…
Il y a une toute autre essence (pensée) intelligible à elle-même et intelligible au cerveau – celui-ci si l’on veut est le hard de l’abstrait conceptualisant, c’est-à-dire la pensée –, et ceci est inaccessible à l’homme, n’en déplaise au biologiste… qui veut briser l’herméneutique de la Création.
Extrait 4: Premier témoignage de l’esprit dans la «  PENSEE » : l'ordre
Un jour… à neuf ans et demi, il me vint une pensée, à l’école Charcot, dans une ville d’Afrique du Nord, qui m’a fait dire ce que je n’étais pas, et par laquelle je fus ce qu’elle a voulu
 
 
A SUIVRE...
           
   
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